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Sélection théâtre

Théâtre : les pièces à ne pas manquer en Mars et Avril

La Dama Boba Rueil, TAM, 28 mars. Saint-Cloud, 3 Pierrots, 2 avril. Chaville, Atrium, 18 avril

Infos pratiques

  • Du 04 mars au 30 avril

La sélection de pièces à voir en Mars et Avril nous conduit à Suresnes, Colombes, Saint-Cloud, Rueil, Neuilly, Chaville, Boulogne, Châtillon, Malakoff, Bagneux, Nanterre, Courbevoie et La Garenne-Colombes

CONTEMPORAIN

Seuls de et avec Wajdi Mouawad.

L’artiste est à la fois auteur, metteur en scène, acteur – et l’un des plus passionnants de la scène théâtrale. Né au Liban, longtemps Québécois, il est aujourd’hui directeur du Théâtre de la Colline. Comme souvent chez lui, ce solo en partie autobiographique devient le partage d’une quête de soi. Un événement. Châtenay, La Piscine, du 16 au 20 janvier.


CONTEMPORAIN

Ça occupe l’âme de Marion Pellisier.

De Marion Pellissier.

Un couple ordinaire, enfermé dans un corps à corps presque nu, baigné dans la lumière glacée des vidéos : le thriller inquiétant se transforme en une quête étrange et hallucinée de la mémoire d’un amour. Présenté au Festival Impatience 2017. Théâtre de Châtillon, 18 janvier.

 

CLASSIQUE

Le Prince travesti, ou l’Illustre Aventurier

de Marivaux.

Le metteur en scène Yves Beaunesne le sait : « Marivaux dit avec un raffinement exquis les méandres et mouvements du sentiment, ses désarrois et échappées ». Le XVIIIe lui allait aussi bien que l’Italie des années soixante où il situe les « enjeux cruels et cruciaux de l’illustre aventurier ». Avec Jean-Claude Drouot. Malakoff, Théâtre 71, du 23 janvier au 1er février.

 

ADAPTATION

Réparer les vivants

d’après Maylis de Kerangal.

Première adaptation, avant celle de Sylvain Maurice, du roman couronné de tous les lauriers. Ici par Emmanuel Noblet, qui en signe la mise en scène et joue, seul, en alternance avec Thomas Germaine. Le « mouvement de vie incandescent » d’un cœur en quête de transplantation. Rueil, TAM, 29 janvier.

 

CRÉATION

L’École des femmes

de Molière.

Mise en scène contemporaine mais au plus près du texte, par Christian Esnay, de la pièce la plus féministe de Molière – si tant est que le terme soit adapté au XVIIe siècle –, celle qui parle aussi de son couple avec Armande Béjart. Une création soutenue et accueillie conjointement par le Théâtre Jean-Arp et le Théâtre de Châtillon / Fontenay-aux-Roses. Clamart, Jean-Arp, du 31 janvier au 2 février.

 

CRÉATION

Hélas

Mise en scène Claude Vanessa.

Cuisiné par Nicole Genovese, artiste en résidence au Théâtre de Vanves, Hélas est un dîner de famille tout ce qu’il y a de plus ordinaire, avec « Père et Mère, souverains autour d’une nappe, et Fils et Fille, principaux candidats à l’insurrection. » Théâtre de Vanves, du 6 au 8 février.

 

CONTEMPORAIN

La Réunification des deux Corées

de Joël Pommerat.

La scène traverse les spectateurs comme une frontière – à moins qu’il ne s’agisse d’un partage, celui de l’attachement et du désir, de la rupture et du déchirement, dans cette « mosaïque de vingt fragments du discours amoureux ». Reprise du spectacle créé en 2013 aux Ateliers Berthier de l’Odéon. Nanterre Amandiers, du 7 au 13 février.

 

ADAPTATION

La Fin de l’homme rouge

d’après Svetlana Alexievitch.

Amoureux des romans et de la vie qui surgit des témoignages, Emmanuel Meirieu adapte et met en scène huit fragments du roman de Svetlana Alexievitch, prix Nobel de littérature en 2015. Le « roman de voix » des témoins brisés de l’Union soviétique et des orphelins de son utopie. Sceaux, Les Gémeaux, du 8 au 17 février.

 

CIRQUE

Bêtes de foire

d’Elsa de Witte et Laurent Cabrol.

Un cirque avec ses flonflons et son limonaire, un cirque faussement à l’ancienne et poétique pour de vrai, entre numéros désopilants et vagues de nostalgie. Colombes, L’Avant-Seine, du 12 au 16 février. Neuilly, Les Sablons, du 19 au 21 février.

 

SHAKESPEARE

Hamlet

Compagnie Les Dramaticules.

Jérémie Le Louët et les siens ont choisi de faire exploser les fragments, de mêler les voix originelles à certaines d’autres auteurs, et de ne pas renoncer à improviser à l’intérieur du cadre : leur Hamlet engage les comédiens à agir et bousculer. Meudon, CAC, 14 février. Suresnes, Jean-Vilar, 19 février.

 

AVIGNON

Iphigénie

Le sacrifice, l’amour, la guerre ; les dieux exigeants, la femme impuissante ; et la langue immortelle de Racine dans la nouvelle mise en scène de Chloé Dabert, créée cet été au Festival d’Avignon. Avec le soutien du Cent-Quatre Paris. Théâtre de Gennevilliers, du 18 au 22 février.

 

FARCE TRAGIQUE

Dom Juan et les clowns

d’après Molière.

Ils portent nez rouge et perruque comme on porterait le burlesque pour échapper à l’angoisse de son destin. Une mise en scène d’Irina Brook, d’après le travail du spécialiste de la commedia dell’arte Mario Gonzalez. Courbevoie, Espace Carpeaux, 19 février.

 

CLASSIQUE

Bérénice

de Racine.

Plus encore qu’une mise en scène, Isabelle Lafon propose une mise à nu de la plus intime des pièces de Racine, tragédie du renoncement aux amours impossibles. Avec cinq comédiennes et un comédien entre lesquels tournent les alexandrins, sous les lumières de Jean Bellorini. Châtenay, La Piscine, 20 et 21 février.

 

COMÉDIE-FRANÇAISE

Bajazet

de Racine.

Troisième pièce de Racine montée dans les théâtres du département en février, Bajazet n’est pas la plus connue. « L’univers où l’homme est l’étrange étranger de la femme, et inversement » est ici habité par la troupe de la Comédie-Française, mise en scène par son administrateur, Éric Ruf. Colombes, L’Avant-Seine, 22 février.

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