Théâtre - Danse

Dansez ! dans les Hauts-de-Seine...

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De l'initiation à la spécialisation, de la salle de classe à la scène, les Hauts-de-Seine regorgent de propositions. Suivez le guide.

Présente dans la Vallée de la culture, la danse se livre à tous les exercices, apprentissages et plaisirs. De l'initiation à la spécialisation, de la salle de classe à la scène, les Hauts-de-Seine regorgent de propositions. À décliner selon les âges de la vie.

Envie d'apprendre

Le département des Hauts-de-Seine dispose de nombreux lieux de renom vers lesquels les Alto-Séquanais peuvent se diriger pour apprendre à danser. Parmi eux : les écoles municipales de musique et de danse, ainsi que les conservatoires à rayonnement départemental et régional. Ils proposent des formations de grande qualité aux publics enfant (généralement dès l'âge de 6 ans), mais aussi adolescent et adulte.

Le plus souvent, les disciplines enseignées dans ces établissements sont les danses classique, contemporaine et modern-jazz. Certains conservatoires, cependant, offrent une plus grande diversité d'apprentissages, capables de séduire la curiosité des publics. C'est le cas, par exemple, de celui de Puteaux et de ses ateliers très spécialisés : salsa, danse africaine, danses d'hier et d'autrefois, danse folklorique portugaise, street dance, break danse... Ou encore de celui du Plessis-Robinson qui organise, outre les formations usuelles, des cours de claquettes et de hip-hop. Intéressante aussi la proposition de cours collectifs de comédie musicale (enfants et adultes) du conservatoire de Chaville.

Danser, pour le plaisir

Autres destinations "danse" : les maisons des jeunes et de la culture (MJC). Elles sont souvent le lieu de belles propositions de danse. Celle de Neuilly, par exemple, programme pour les adultes des initiations à la salsa. Tandis que la très active animathèque MJC de Sceaux a mis sur pied des séances d'éveil corporel (dès 2 ans ½) et de danse d'expression (dès 3 ans). Ses efforts, en direction d'un très jeune public qui n'a pas encore accès aux formations délivrées par les écoles de musique et danse ou conservatoires, comblent un manque et participent de sa sensibilisation.

Le rôle des associations locales est tout aussi considérable. Leur avantage : souvent tout près de chez vous, elles permettent de voyager dans des univers peu présents, voire totalement absents des établissements institutionnels. Abondance dans la diversité : danses de salon, danses latines, latino-américaines, africaines, orientales et asiatiques y sont représentées. Nul doute que chacun y trouvera un horizon.

Enfin, des écoles de danse pluridisciplinaire, telles que le Village chorégraphique à Bois-Colombes, sont des lieux intéressants de découverte et apprentissage de danses diverses. De nombreuses disciplines y sont enseignées : des cours de flamenco, niveaux débutant et intermédiaire, sont dispensés aux adultes.

Des opérations spécifiques en direction des publics scolaires sont aussi menées dans le département. Ainsi l'initiative "Danse côté cour" offre, chaque année, à une trentaine de classes, l'opportunité de travailler, durant l'année scolaire, avec une compagnie de danse professionnelle.

Devenir professionnel

Depuis 2009, l'Education nationale a mis en place des classes à horaires aménagés danse, appelées "Chad". Elles offrent la possibilité à des élèves très motivés de recevoir, en complémentarité du cursus d'enseignement général scolaire, une formation dans le domaine de la danse dans des conditions spécialement aménagées. Peuvent en bénéficier les élèves des classes élémentaires et des collèges.

Le département accueille aussi la prestigieuse école de danse de l'Opéra national de Paris. Basée à Nanterre, elle est la plus ancienne école de danse du monde occidental. Considérée internationalement comme le berceau de la danse académique classique, elle est dirigée depuis 2004 par Elisabeth Platel. L'admission se fait sur des critères physiques (dont la taille et le poids), ainsi que des exigences techniques très précises. Tous les renseignements : cliquez sur le lien.

Des festivals couleur danse

Plusieurs festivals dédiés à la danse, très prisés par les professionnels et les aficionados, se tiennent chaque année dans les Hauts-de-Seine. Le département est ainsi irrigué par le "festival Suresnes cité danse", extraordinaire terrain d'expression du hip-hop sous ses formes les plus inédites. Il se tient chaque année au théâtre Jean Vilar, à Suresnes, et il se prolonge par les "Cités danse connexions", pôle de production, de diffusion et de transmission du hip-hop destiné aux danseurs professionnels.

Autres rendez-vous incontournables : le "festival Ardanthé", dirigé par José Alfarroba. Il se déroule tous les ans au Théâtre de Vanves, scène conventionnée pour la danse. Et aussi "Les rendez-vous chorégraphiques de Sceaux", présentés en clôture de saison du théâtre des Gémeaux. Un concentré de talents investit chaque fois la scène nationale.

Très souvent, les théâtres des Hauts-de-Seine s'ouvrent à la danse. Ils accueillent chez eux les plus prestigieux chorégraphes et compagnies de danse nationaux et internationaux. C'est le cas, actuellement, du Théâtre de Gennevilliers qui reçoit Mathilde Monnier , chorégraphe, directrice du Centre chorégraphique national de Montpellier. Elle y présente ses deux créations "Publique" et "Nos images".

Les résidences : les artistes, en direct

Si l'on danse dans les Hauts-de-Seine, la rencontre directe entre le public et les artistes est aussi privilégiée. Cela à travers les "missions résidences" qui ont pour vocation de favoriser ces temps d'échange. Leur fonctionnement est simple. Des compagnies sont accueillies dans différents lieux culturels du département. Pour la saison 2010-2011, le conseil général des Hauts-de-Seine soutient quatre compagnies aux esthétiques variées : l'association PM/Philippe Ménard au Théâtre de Châtillon ; l'association Bi-p/Mickaël Phelippeau au Théâtre de Vanves, l'association Quaternaire pour l'artiste Hiroaki Umeda à la maison de la musique de Nanterre, et, la compagnie Mobilis-Immobilis/Maflohé Passadouet à l'Atrium de Chaville.

Danser, au bord de la Seine

On peut aussi, le week-end, en allant flâner sur les bords de la Seine, s'adonner à quelques pas de danse dans les guinguettes. Par pur plaisir. Direction : les îles et les berges qui jalonnent le paysage alto-séquanais.

Cécile Moreno

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