Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, 23 juillet 1913

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

Un chasseur de marmotte faisant une démonstration de fusil à pierre, environs d’Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, 20 juillet 1913

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

Habitants de Mongolie-Intérieure, environs de Kalgan, Chine, Stéphane Passet, 18-21 juillet 1912

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

Un campement nomade, environs de Kalgan, Chine, province de Mongolie-Intérieure, Stéphane Passet, 18-21 juillet 1912

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

La poste mongole croise l’équipage de Stéphane Passet, sur le trajet entre Kiakhta et Ourga, Stéphane Passet, 19 juillet 1913

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

Un lama près de l’alignement de stupas du quartier de Gandan, Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, 23 juillet 1913

Un campement de yourtes à Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, juillet 1913

Alignement de stupas en bordure de Gandan, Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, 21 juillet 1913

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

Une femme mariée khalkha, Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, 23 juillet 1913

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

Des lamas et un laïc aux abords du palais Jaune, Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, 24 juillet 1913

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

Deux soldats cosaques, Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, 25 juillet 1913

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

Un campement de yourtes à Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, juillet 1913

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

Le temple de Maitreya, Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, juillet 1913

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

Un lama de haut rang aux environs du palais Jaune, Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, 24 juillet 1913

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

Un pailuur (porte triomphale) à l’entrée sud du palais Jaune, Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, juillet 1913

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

Un cavalier de haut rang, environs d’Ourga, Mongolie indépendante, Stéphane Passet, juillet 1913

©Musée Albert-Kahn - Département des Hauts-de-Seine

CIRQUE DU SOLEIL KOOZA

Cirque du soleil © CG92/O. Ravoire

Cirque du soleil © CG92/O. Ravoire

Cirque du soleil © CG92/O. Ravoire

Cirque du soleil © CG92/O. Ravoire

Cirque du soleil © CG92/O. Ravoire

Cirque du soleil © CG92/O. Ravoire

Cirque du soleil © CG92/O. Ravoire

Cirque du soleil © CG92/O. Ravoire

Collectionneur Alain-Dominique Gallicia

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Alain-Dominique Gallizia, collectionneur de tags

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Alain-Dominique Gallizia, collectionneur de tags

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Alain-Dominique Gallizia, collectionneur de tags

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Alain-Dominique Gallizia, collectionneur de tags

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Alain-Dominique Gallizia, collectionneur de tags

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Alain-Dominique Gallizia, collectionneur de tags

La Maison bloc juillet 2013

La Villa-atelier d'André Bloc - CG92/O. Ravoire

La maison en V ouvert s'épanouit sur le jardin en pente.

La Villa-atelier d'André Bloc - CG92/O. Ravoire

De part et d'autre du plan d'eau, quinze ans et quelques mètres séparent la sculpture habitacle de la maison atelier.

La Villa-atelier d'André Bloc - CG92/O. Ravoire

A l'intérieur de la maison, l'alliance élégante de l'architecture et des arts plastiques.

La Villa-atelier d'andré Bloc - CG92/O. Ravoire

Un air de crypte vaguement sacrée.

La villa-atelier d'André Bloc - CG92/O.Ravoire

Des oeuvres de Tobias Putrich sont exposées cette saison dans la sculpture habitacle.

La Villa-atelier d'André Bloc - CG92/O. Ravoire

La sculpture habitacle en brique blanche évoque Gaudi.

La Villa-atelier d'André Bloc - CG92/O. Ravoire

Léger comme une esquisse, l'escalier intérieur de la maison est lui-même une création d'André Bloc.

La villa-atelier d'André Bloc - CG92/O. Ravoire

Celle en brique rouge évoque La Tour aux Figures de Dubuffet.

"Villes en scène" jusqu'au 13 décembre 2013 (3/3)

Recensement - Rue Martre, Clichy-la-Garenne © Olivier Ravoire

Avant la Révolution, la ville ne comptait pas plus de sept cents habitants. Aujourd’hui, ils sont soixante mille. Les premières traces d’habitat à Clichy datent de l’époque gallo-romaine. Au VIIe siècle, sous le règne de Dagobert, elle est la capitale du royaume franc. Tout au long de l’histoire, nombreuses sont les personnalités qui ont choisi Clichy : Saint Vincent de Paul, Gustave Eiffel, Léo Delibes, Toulouse-Lautrec, Henry Miller…

Le buzz de l’abeille - Abeille Be a hero, Meudon © José Justo

L’abeille est assurément l’animal de compagnie préféré des ronds-points. Créée pendant quatre mois dans les serres de la ville, exposée l’année dernière, sous l’impulsion de la mairie, au rond-point des Trois-Bornes, cette abeille jaune, noire et violette est le fruit d’une…4L. Les portes sont devenues des ailes. Les antennes, avec clochettes, sont des tiges de fer pliées. La tête, un casque moto. De ses deux mètres de haut elle veille sur deux coccinelles (on en aperçoit en bas à gauche) faites aussi avec des morceaux de la même carcasse. Autant dire que l’abeille, Be a hero, de la plasticienne meudonnaise Liesbeth LeRoy a fait le buzz.

Inverser la courbe - Le Luth, Gennevilliers © Olivier Ravoire

À sa construction, la cité évoquait, vue d’avion, la forme de l’instrument dont elle porte le nom. Le chantier du Luth démarre en 1965 et s’achève en 1978. À la place des terrains agricoles et de la carrière de sable s’élèvent alors plus de deux mille deux cents logements. Dès 1980, la municipalité met en œuvre une politique de restructuration. Politique poursuivie par la suite dans le cadre du plan départemental Pacte 92, impulsé par le conseil général, et de l’Anru.

Jardin… d’enfants - Cité-jardins de la Butte Rouge, Châtenay-Malabry © Olivier Ravoire

Leur « terrain de jeu » est répertorié par l’Inventaire général du patrimoine culturel. Il doit son nom à la butte sur laquelle il a été érigé et à la couleur de l’argile extrait du site dès le XVIIIe siècle. Construite entre 1935 et 1965, la Butte-Rouge fait partie de la quinzaine de cités-jardins créées par l’Office HBM (Habitation Bon Marché) de la Seine. Avec ses quatre mille logements, c’est même l’une des plus spectaculaires.

Enfants du patrimoine - Quartier du Point-du-Jour, Boulogne-Billancourt © Olivier Ravoire

Insouciants comme on l’est à leur âge, ils n’ont pas conscience de ce qui les entoure. Ils habitent un des deux mille logements labellisés Patrimoine du XXe siècle et signés Fernand Pouillon. L’architecte méditerranéen, du Vieux-Port de Marseille à Alger en passant par Aix-en-Provence, défenseur de la « pierre sauvage » au temps du béton roi, trouvera dans les Hauts-de-Seine son accomplissement ultime mais aussi la ruine et l’opprobre.

Panne de réveil - Collège Henri-Bergson, Garches © Olivier Ravoire

La cloche a sonné il y a déjà longtemps. Au milieu de bâtiments modernes signés Jean-Michel Wilmotte, la retardataire traverse la cour à grandes enjambées avant de monter les marches quatre à quatre et de frapper, essoufflée, à la porte de sa classe. Comme elle, plus de soixante-treize mille élèves franchissent chaque matin les grilles de l’un des quatre-vingt-dix-neuf collèges publics du département gérés par le conseil général.

Au crépuscule - Rue des Marinières, Fontenay-aux-Roses © Olivier Ravoire

Dans la solitude du crépuscule, on entend comme le bruit des pas sur le pavé. La ruelle, toute de pierre et de lierre, luit au soleil des loups et à la lumière des réverbères. Les villes des Hauts-de-Seine savent cacher encore quelques vieux lieux aimés. Cette sente fait appel à la mémoire du Fontenay-aux-Roses qui doit son nom à ses sources et à ses fleurs anciennement cultivées pour le Roi Soleil. Une sente qui n’oublierait pas qu’un des chemins de Saint-Jacques passe par la ville. Une sente qui serait parcourue par Alexandre Dumas, dans Les Mille et un fantômes, par Paul Léautaud, l’écrivain piéton de la cité, et assurément par Léo Malet, venu en voisin pour éclairer les mystères de… Fontenay.

Poste restante - Place Centrale, Marnes-la-Coquette © Olivier Ravoire

Une ruelle qui dévale dans le vieux centre de la ville martyre de la guerre de 1870. Sur la colline escarpée des bords de Seine, on trouve encore maints escaliers, même si des escalators ont fait leur apparition. Un univers intimiste situé à quelques pas de l’Autoroute de l’Ouest, la première autoroute française, du vaste domaine national, de l’hippodrome… Illuminé depuis plusieurs années, le clocher de Saint-Clodoald est devenu la nuit un des hauts lieux du « 92 » visible de multiples points. L’église rebâtie sous le Second Empire contient les reliques de son saint patron, Clodoald, le petit-fils de Clovis. Un nom qui donne son nom à la commune. Il ne manque plus que de rencontrer, en cette soirée d’hiver, la silhouette d’un Lino Ventura, qui habita non loin de là.

Jour de chance… Le Balto, Nanterre © Olivier Ravoire

Plus aucune trace de l’effervescence de ces dernières heures. Pourtant, super cagnotte oblige, l’établissement a été pris d’assaut toute la journée. Joueurs invétérés et occasionnels se sont croisés. Même le photographe a tenté sa chance. Comme tous ceux en possession d’un ticket, il rêve, l’œil sur l’objectif, à son hypothétique nouvelle vie. Malheureusement ses numéros ne seront pas les bons. Il n’aura pas tout perdu. Il reste ce cliché.

Descente vers la Seine - Ruelle du vieux centre, Saint-Cloud © Olivier Ravoire

Une ruelle qui dévale dans le vieux centre de la ville martyre de la guerre de 1870. Sur la colline escarpée des bords de Seine, on trouve encore maints escaliers, même si des escalators ont fait leur apparition. Un univers intimiste situé à quelques pas de l’Autoroute de l’Ouest, la première autoroute française, du vaste domaine national, de l’hippodrome… Illuminé depuis plusieurs années, le clocher de Saint-Clodoald est devenu la nuit un des hauts lieux du « 92 » visible de multiples points. L’église rebâtie sous le Second Empire contient les reliques de son saint patron, Clodoald, le petit-fils de Clovis. Un nom qui donne son nom à la commune. Il ne manque plus que de rencontrer, en cette soirée d’hiver, la silhouette d’un Lino Ventura, qui habita non loin de là.

43 Le Plessis

44 Vendanges Suresnes

Montée vers les carrières et les guinguettes… - Chemin des Vignes, Issy-les-Moulineaux © Olivier Ravoire

Ces sentes pittoresques ne sont en rien une exception dans les Hauts-de-Seine. Elles sont en fait caractéristiques de maintes cités adossées au coteau, Sèvres, Meudon, Saint-Cloud… Ces chemins semblent si loin de la ville moderne et de son emprise locomotrice. Quoique, n’est-ce pas un chemin de fer qui surplombe la voie étroite… Modestie de l’escalier en ligne accroché à la pente, dévolu aux pas des piétons, mais beauté de son mystère qui monte comme vers le ciel. En tout cas, vers les dernières vignes, des guinguettes au luxe champêtre, de vastes carrières aux galeries voûtées d’où l’on extrayait la craie et où aujourd’hui l’on entrepose le vin et où l’on fait la fête.

Le temps qui passe - Beffroi de l’hôtel de ville, Bois-Colombes © Jean-Luc Dolmaire

Tout pour le ciel : l’azur, la caresse d’un nuage et un beffroi. Érigé en 1936 dans l’axe de la place de la République, le campanile de l’hôtel de ville, haut de cinquante mètres, fait aujourd’hui partie du paysage de Bois-Colombes. La patine du temps lui a donné cette couleur verte contrastant avec les briques rouges. Autre signe du temps qui passe : son horloge monumentale avec ses trois cadrans de deux mètres cinquante de diamètre.

Frise chronologique - Centre-ville, Sceaux © Olivier Ravoire

Entièrement réhabilitée il y a quelques années, la halle du marché a retrouvé le caractère qu’elle avait au début du siècle dernier. À ses côtés, l’église Saint-Jean-Baptiste. Inaugurée en 1214, reconstruite au XVIe à la suite d’un incendie, elle a subi de nombreux travaux tout au long de son histoire. Au premier plan, l’Ancienne mairie, occupée par la municipalité jusqu’en 1887, les contemple.

Promenade bleue - Quais de seine, Levallois © Olivier Ravoire

Elle a donné son nom au département dont elle borde dix-sept des trente-six communes. Afin de valoriser ce patrimoine naturel, le conseil général a adopté en 2006 un schéma d’aménagement et de gestion durable des berges. Son objectif : rendre la Seine aux habitants, ouvrir la ville sur le fleuve. Le projet prévoit l’aménagement d’une « promenade bleue », piétonne et continue, longue d’une quarantaine de kilomètres.

"Villes en scène" 2013 jusqu'au 13 décembre 2013 (2/3)

Grande enjambée - Chantier du pont-rail du T2, Sèvres © Olivier Ravoire

Le chantier aura duré un an. La requalification de la RD7 en boulevard urbain – dans le cadre du projet départemental Vallée Rive Gauche – nécessitait le remplacement du pont-rail de la rue Troyon. Situé à proximité de la station Brimborion, l’ancien ouvrage datant de 1889 et permettant au tramway de franchir la départementale n’était pas assez large. Il a donc été démoli et remplacé par un nouveau pont construit sur place.

Île aux enfants - Le Trapèze, Boulogne-Billancourt © Jean-Luc Dolmaire

L’aire de jeux sera bientôt prise d’assaut. Dans moins de dix ans, le quartier du Trapèze accueillera douze mille habitants, près d’un dixième de la population boulonnaise, et autant de salariés. Grandes pelouses, nombreuses essences, omniprésence de l’eau, îles thématiques, le parc de Billancourt et ses sept hectares seront le poumon vert du nouveau quartier. Comme le parc de Boulogne Edmond-de-Rothschild l’est au nord.

Rectangles et Trapèze - Immeuble La Factory, Boulogne-Billancourt © Olivier Ravoire

Derrière ces vitres, à terme, se croiseront quotidiennement plus de mille salariés dont les journalistes d’Al Jazira Sport. Livré fin 2010, à l’angle de la rue Yves-Kermen et du cours Émile-Zola, la Factory fait partie des nouveaux immeubles du quartier du Trapèze. À la fin des travaux en 2018, les terrains Renault ne seront plus qu’un lointain souvenir. Plus de 660 000 m2 auront été entièrement réaménagés : bureaux, logements, commerces, équipements…

Havre de paix - Bras mort de l’Île Saint-Germain © Jean-Luc Dolmaire

Ils sont près de mille six cents en Île-de-France et quatre cents rien que dans les Hauts-de-Seine. Les bateaux-logements sont un mode de vie en vogue. Il faut dire que certains atteignent les deux cents mètres carrés, à l’écart de la ville mais pas si loin malgré tout. Avec la richesse de son paysage insulaire, le Val de Seine est un havre de paix pour les pénichards. Ses berges, le lieu d’amarrage idéal.

Réalisation d’un idéal - Immeubles Pouillon, Boulogne-Billancourt © Olivier Ravoire

« Jamais je ne fus plus près de réaliser un programme correspondant à mon idéal ». Fernand Pouillon considère la résidence du Point-du-Jour à Boulogne comme son grand œuvre. Sur des terrains libérés par les usines automobiles Salmson, l’architecte aborde pour la première fois de sa carrière, à la fin des années cinquante, le domaine de « l’ensemble urbain monumental » et propose une alternative aux grands ensembles des « Trente Glorieuses ».

Test grandeur nature - Forme publique, La Défense © Olivier Ravoire

Une immense cantine en plein air, des arbres artificiels avec balançoire, un hamac géant pour terrain de football, de petites dunes en bois pour se reposer… Pendant près d’un an, à l’occasion de « Forme publique », la première biennale internationale de mobilier urbain organisée par Defacto, salariés, habitants et visiteurs de La Défense ont pu tester huit prototypes. Un événement inédit qui pourrait bien déboucher sur des productions en série.

Vaste campus - Pôle universitaire Léonard-de-Vinci, La Défense © Willy Labre

Il instruit chaque année plus de six mille étudiants. Créé en 1995 à l’initiative du conseil général, le Pôle Universitaire Léonard-de-Vinci regroupe trois écoles : une de management, une d’ingénieurs et un institut de l’internet et du multimédia. Mais aussi un CFA et un centre de formation continue. Avec au total quarante-cinq mille étudiants, le territoire de La Défense Seine-Arche est un grand campus universitaire.

Poumon économique - Escalier, La Défense © Jean-Luc Dolmaire

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La Défense, ce sont 170 000 salariés (soit plus de 4 % de l’emploi en Île-de-France), 2 500 entreprises et 1 500 sièges sociaux. Premier quartier d’affaires européen, elle compte quatorze des vingt plus grandes entreprises françaises et quinze des cinquante premières mondiales. Son produit intérieur brut s’élève à près de 112 000 millions d’euros, ce qui représente un cinquième du PIB francilien.

D’un Noël à l’autre - Cité-jardins, Suresnes © Olivier Ravoire

Dans les rues, il n’y a pas âme qui vive… enfin presque. Des immeubles, s’échappent çà et là des bribes de conversation, des éclats de rires, des bruits de verres qui s’entrechoquent. Derrière ces fenêtres, des familles réveillonnent. Certaines ici depuis trois générations. Bâtie au début du XXe siècle, la cité-jardins de Suresnes est la plus emblématique du concept importé à l’époque d’Angleterre en France par le maire de la ville Henri Sellier.

Inspiration italienne - Quartier Villerenne, Villeneuve-la-Garenne © Olivier Ravoire

La plus jeune commune des Hauts-de-Seine, Villeneuve-la-Garenne s’est urbanisée durant toute la deuxième moitié du XXe siècle. Villerenne, cinquième quartier créé, a été construit entre 1993 et 2004 sur les anciens chantiers navals. Ses appartements, à vocation sociale et privée, inspirés des grandes villas italiennes, rompent avec l’habitat collectif hérité des « Trente Glorieuses ». Et rappellent le village de pêcheurs peint par Sisley au XIXe.

Partie de campagne - Ferme des Chanteraines, Villeneuve-la-Garenne © Jean-Luc Dolmaire

Son nom évoque les rainettes, petites grenouilles vertes autrefois nombreuses en ce lieu. La ferme des Chanteraines, baptisée comme le parc départemental qui l’abrite, attire chaque année deux cent mille visiteurs. Des citadins en mal de campagne venus à la rencontre de l’âne, du sanglier et autres boucs, chèvres, coqs, oies, lapins… Tous cohabitent sur près de trois hectares au milieu de bâtiments inspirés des fermes normandes du Vexin du XIXe.

Quartier frontalier - Vue sur le Faubourg de l’Arche, Courbevoie-Nanterre © Olivier Ravoire

Situé tout à l’ouest de Courbevoie, au nord de la Grande Arche de La Défense, il ne pouvait rêver meilleur nom. Construit au début des années quatre-vingt dix, jouxtant Nanterre et La Garenne-Colombes, le quartier du Faubourg de l’Arche se veut polyvalent. Une quarantaine d’immeubles résidentiels y cohabitent avec des hôtels, des résidences étudiantes, le pôle universitaire Léonard-de-Vinci et des tours de bureaux.

Points de vue - Tour T1, La Défense © Jean-Luc Dolmaire

Elle a été conçue comme une feuille de verre pliée en deux. Livrée en 2008, la tour T1, siège de GDF Suez, est par son architecture une des tours les plus remarquables de La Défense. Elle offre un profil différent selon les angles de vue. Proue verticale d’un côté, escalier de l’autre, elle s’apparente de profil à une immense voile gonflée par le vent. Cette courbe progressive a été pensée pour assurer la transition avec la ville basse.

Pile et face - Place de l’Église, Gennevilliers © Jean-Luc Dolmaire

Coté pile, la place pavée, les fontaines, l’esprit provincial, rien n’a changé. Côté face, tout est différent. Depuis fin 2012, le tramway T1 longe l’église Sainte-Marie-Madeleine. La station baptisée Le Village, du nom du quartier, est l’une des six de la ville. De quoi révolutionner les déplacements des habitants. Ils mettent désormais moins de vingt minutes pour aller d’Asnières-Gennevilliers-Les Courtilles à Saint-Denis, l’ancien terminus.

Dans l’axe - Les Terrasses, Nanterre © Olivier Ravoire

Elles relieront la Seine à la Seine. À terme, les vingt Terrasses paysagères du projet Seine-Arche se succèderont sur plus de trois kilomètres, malgré un dénivelé de cinquante mètres, de la Grande Arche jusqu’à la Seine. Dans les quatre quartiers concernés - Chemin de l'Île, Université, Parc Nord et Centre ancien - seront construits, au total, 290 000 m2 de logements, 220 000 de bureaux et 100 000 de commerces.

"Villes en scène" jusqu'au 13 décembre 2013 (1/3)

Base nautique de l’Île de Monsieur, Sèvres © CG92/Jean-Luc Dolmaire

Ancienne gare routière de Renault, l’île de Monsieur – Louis XIV l’avait offerte à son frère en 1678 pour agrandir son domaine de Saint-Cloud – n’était plus, à la fin du XXe siècle, qu’un vaste terrain vague. Le conseil général en a fait depuis six ans une base nautique, de plus de sept hectares où l’on pratique le canoë, le kayak, la voile ou l’aviron. Ent re Seine et terre, le parc, écologique, est ouvert 365 jours par an. À l’horizon, le clocher illuminé de Saint-Clodoald veille.

Pavillon, Île Seguin© Jean-Luc Dolmaire

Un jardin, un cirque, un restaurant, un lieu d’exposition... Sur le site des anciennes usines Renault, quelques installations éphémères préfigurent l’avenir de l’île Seguin. Le pavillon, trois cents mètres carrés tout en containers, présente, sous la forme d’une grande fresque chronologique, toutes les étapes de l’évolution de l’île depuis le Moyen Âge… En attendant notamment le grand projet de cité musicale du conseil général.

Barre des Gentianes, Asnières-sur-Seine © Olivier Ravoire

En quelques secondes seulement, la barre des Gentianes s’est écroulée le 6 juillet 2011 quarante-cinq ans après sa construction. Une fois l’énorme nuage dissipé, de la barre de quinze étages et ses trois cent dix-sept logements il ne restait plus que trente mille tonnes de gravats. Cette démolition impressionnante a marqué une étape symbolique dans la rénovation du quartier des Hauts d’Asnières menée avec l’Anru et le conseil général.

Soir d’été, Colombes © Jean-Luc Dolmaire

Le ciel, pourtant orageux, ne semble pas si menaçant. Ses couleurs sépia font penser aux décors d’un film de Jean-Pierre Jeunet. Cela tombe bien. Nous sommes dimanche, un long dimanche… d’été. Les 85 000 Colombiens vaquent à leur occupation. La ville tourne au ralenti, comme anesthésiée par la chaleur. Ceux qui avaient osé mettre le nez dehors pressent le pas. L’orage gronde.

Gare rive gauche, Chaville © Olivier Ravoire

On lui doit le Goéland, le Simoun et le C.450 Rafale. Né en Argentine en 1886, l’ingénieur Marcel Riffard vécut de nombreuses années à Chaville avant d’y mourir en 1981. Vingt-six ans plus tard, il a fallu quatre mois de travail à l’artiste Sebastian James pour lui rendre hommage à travers une fresque de 500 m2 sous le pont de la gare Rive Gauche. Pas d’aérosol. Mais une peinture à l’huile appliquée au pinceau façon « aquarelle ».

Shopping nocturne - CC Les Quatre Temps, La Défense © Olivier Ravoire

On la visite, on y travaille, on y étudie et on y vit aussi. Les cent soixante hectares de La Défense comptent vingt mille habitants. Les logements occupent près de 600 000 m2, les commerces, 230 000 m2 dont 130 000 rien que pour Les Quatre Temps. Inauguré en 1981, c’est aujourd’hui le premier centre commercial français en terme de chiffres d’affaires et le deuxième en terme de taille et de fréquentation : 42 millions de visiteurs par an.

Nouvelle page - Quartier du Noyer-Doré, Antony © Olivier Ravoire

Tout a commencé en 2001 avec la destruction du « Grand L ». La restructuration du quartier s’est poursuivie dans le cadre du Pacte 92, conduit par le conseil général, puis dans celui de l’Anru. La convention signée en 2004 avec l’Agence nationale était la première des Hauts-de-Seine. Aujourd’hui, avec ses logements, cheminements, équipements comme le complexe sportif Éric-Tabarly ou la résidence étudiante Louise-Bourgeois, le Noyer-Doré écrit une nouvelle page de son histoire.

Tournées vers l’avenir - Ciel, La Défense © Jean-Luc Dolmaire

La Défense a fêté ses cinquante ans en 2008. Pour faire face à la concurrence internationale, a été voté en 2006 un plan de renouveau ambitieux. Ce dernier, déjà bien avancé, prévoit la rénovation des tours obsolètes avec, au minimum, 150 000 m2 supplémentaires et la construction de 300 000 m2 de bureaux neufs et de 100 000 m2 de logements. Il sera achevé dans les cinq années à venir.

Première séance - Hôtel du Département, Nanterre © Olivier Ravoire

La nuit vient de tomber. Les conseillers généraux sont toujours réunis dans l’hémicycle de l’hôtel du Département, bâtiment qu’ils occupent depuis 1985. Ils sont quarante-cinq car si les Hauts-de-Seine, créées en 1964, comptent trente-six communes, il y a quarante-cinq cantons. Première séance publique de l’année, celle du 25 janvier dernier était consacrée au vote du budget départemental pour 2013.

Il est cinq heures… Gare d’Asnières-sur-Seine © Jean-Luc Dolmaire

…Asnières s’éveille. Les premiers trains entrent en gare. Ceux des travailleurs silencieux, somnolents, ceux qui commencent tôt ou finissent tard. Chaque jour, près de la moitié des Alto-Séquanais utilisent les transports en commun pour se rendre sur leur lieu de travail. Certains passent « de l’autre coté du périphérique ». Si plus de 690 000 salariés entrent quotidiennement dans le département pour y travailler, 366 000 en sortent.

À l’américaine - Hôpital Beaujon, Clichy-la-Garenne © Olivier Ravoire

Il était surnommé « l’hôpital gratte-ciel » ou « l’hôpital vertical ». Commencée en 1933, achevée en 1935, la construction de l’hôpital Beaujon est un des grands chantiers de l’entre-deux-guerres. Ce bloc de douze étages conçu par Jean Walter s’inspire des établissements d’outre-Atlantique. Aujourd’hui, l’hôpital est spécialisé dans les maladies de l’appareil digestif et de la tête avec plus de quatre cent cinquante lits et deux mille professionnels.

Sans frontière - Parc André-Malraux, Nanterre © Jean-Luc Dolmaire

Une onde parcourt la surface de l’étang alors qu’une légère brise fait frissonner les roseaux. Mais un seul coup d’œil à l’horizon suffit à rappeler le visiteur à la réalité. Les vingt-cinq hectares du parc André-Malraux achevé en 1980 s’étendent au pied du quartier d’affaires. Ses reliefs ont d’ailleurs été créés à partir des déblais des chantiers de La Défense. Conçu sans clôture, le parc départemental est une invitation perpétuelle à la promenade.

Darses nordiques - Port de Gennevilliers © Jean-Luc Dolmaire

Derrière ce semblant de fjord scandinave, se cache en réalité la première plateforme portuaire d’Île-de-France en terme de superficie et d’activité. Le port de Gennevilliers, ce sont quatre cents hectares, plus de huit mille emplois directs, deux cent soixante-quinze entreprises et vingt millions de tonnes de trafic chaque année tous modes de transport confondus : fluvial, fluvio-maritime, ferroviaire, oléoduc ou routier.

L’eau et le feu - Usine Seine Centre, Colombes © Jean-Luc Dolmaire

Derrière la façade, quatre fours rouges, monstrueux de par leur taille, se détachent. À l’inverse, l’architecture de l’usine Seine Centre est compacte, intégrée dans la ville, entre le fleuve et l’autoroute. Malgré sa taille modeste, deux cent cinquante mètres de long, cent cinquante de large, vingt-sept de haut dont treize enterrés, l’usine d’épuration des eaux usées traite, depuis 1998, un million équivalent-habitants au rythme de 240 000 m3/jour.

Tout un symbole Tour CB 21, La Défense © Olivier Ravoire

Première tour rénovée dans le cadre du plan de renouveau de La Défense, Gan a été, à cette occasion, rebaptisée CB 21. Sixième gratte-ciel du quartier d’affaires pour la hauteur, elle culmine à 180 mètres. Les deux tiers de ses 75 000 m2 sont occupés par Suez Environnement. L’occupant se devait d’être exemplaire. La tour affiche un très haut niveau de performance environnementale. Un nichoir à faucons a même été installé à son sommet.

La Défense Jazz Festival : rétrospective 2013

Ibrahim Maalouf, soirée d'ouverture le 29 juin 2013

© CG92/Olivier Ravoire

Ibrahim Maalouf, soirée d'ouverture le 29 juin 2013

© CG92/Olivier Ravoire

Kellylee Evans, le 1er juillet 2013

- © CG92/Jean-Luc Dolmaire

Kellylee Evans, le 1er juillet 2013

© CG92/Jean-Luc Dolmaire

Otis Taylor, le 1er juillet 2013

© CG92/Jean-Luc Dolmaire

Otis Taylor, le 1er juillet 2013

© CG92/Jean-Luc Dolmaire

: Otis Taylor, le 1er juillet 2013

© CG92/Jean-Luc Dolmaire

Exposition « Made in Jazz », rétrospective en images de La Défense Jazz Festival 2012, sur le parvis de la Défense 18 - 7 juillet 2013

© CG92/Stéphanie Gutierrez-Ortega

The Heliocentrics, le 2 juillet 2013

© CG92/Jean-Luc Dolmaire

The Heliocentrics, le 2 juillet 2013

© CG92/Jean-Luc Dolmaire

Birth Of Joy, le 2 juillet 2013

© CG92/Jean-Luc Dolmaire

Birth Of Joy, le 2 juillet 2013

© CG92/Jean-Luc Dolmaire

Vintage Trouble, le 3 juillet 2013

© CG92/Willy Labre

Vintage Trouble, le 3 juillet 2013

© CG92/Willy Labre

Vintage Trouble, le 3 juillet 2013

© CG92/Willy Labre

The soul rebels, le 3 juillet 2013

© CG92/Willy Labre

The soul rebels, le 3 juillet 2013

© CG92/Willy Labre

Salif Keita, soirée d'ouverture le 29 juin 2013

© CG92/Olivier Ravoire

Salif Keita, soirée d'ouverture le 29 juin 2013

© CG92/Olivier Ravoire

Un choix japonais pour Albert-Kahn, diaporama

L'architecte Kengo Kuma entouré de Patrick Devedjian et Pierre-Christophe Baguet

L'espace d'exposition

Le futur musée

RETROSPECTIVE EN IMAGES LA DEFENSE JAZZ FESTIVAL 2012

Fatouma Diawara © CG92/Willy Labre

La Défense Jazz Festival, soirée d'ouverture le samedi 23 juin 2012.

Alice Russell© CG92/Willy Labre

Soirée d'ouverture, La Défense Jazz Festival, samedi 23 juin 2012.

Robin McKelle © CG92/Willy Labre

Soirée d'ouverture, La Défense Jazz Festival, samedi 23 juin 2012.

Exposition Jazz en stock © CG92/Willy Labre

Rétrospective en images de La Défense Jazz Festival entre 2004 et 2011, sur le parvis de La Défense du 18 juin au 6 juillet 2012.

Groove Catchers © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival, 25 juin 2012.

Henri Texier 4 © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival le 25 juin 2012.

Henri Texier 4 © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival le 25 juin 2012.

Hell's Kitchen © CG92/Willy Labre

La Défense Jazz Festival le 26 juin 2012.

Gizelle Smith © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival le 27 juin 2012.

Charles Bradley © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival le 27 juin 2012.

Guillaume Perret & The Electric Epic © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival le 28 juin 2012.

Jungle By Night © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival le 29 juin 2012.

Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou © CG92/Willy Labre

La Défense Jazz Festival le 29 juin 2012.

Fro Trio, lauréat du 35ème concours National de Jazz à la Défense © CG92/Jean-Luc Dolmaire

Fro Trio, lauréat du 35e Concours National de Jazz à la Défense, le 30 juin 2012. Gael Petrina, à la contrebasse, 3e prix d'instrumentiste, Gerry Lopez, au saxophone, 2e prix d'instrumentiste, et Ariel Tessier, à la batterie, 1er prix d'instrumentiste.

Gregory Porter © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival le 30 juin 2012.

Gregory Porter © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival le 30 juin 2012.

Gregory Porter © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival le 30 juin 2012.

McCoy Tyner Quartet invite Ravi Coltrane © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival le 30 juin 2012.

McCoy Tyner © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival le 30 juin 2012.

Ravi Coltrane © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival le 30 juin 2012.

Cody Chesnutt © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival, soirée de clôture le 1er juillet 2012.

De La Soul Live Band © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival, soirée de clôture le 1er juillet 2012.

De La Soul Live Band © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival, soirée de clôture le 1er juillet 2012.

La Défense Jazz Festival 2012 - Exposition sur le Parvis

Avishai Cohen

La Défense Jazz Festival 2009 © CG92/Olivier Ravoire

Caetano Veloso

La Défense Jazz Festival 2010 © CG92/Olivier Ravoire

Caravan Palace

La Défense Jazz Festival 2008 ©CG92/Willy Labre

Dr John

La Défense Jazz Festival 2005 ©CG92/Jean-­Luc Dolmaire

Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra

La Défense Jazz Festival 2011©CG92/Jean-Luc Dolmaire

Erik Truffaz

La Défense Jazz Festival 2009 ©CG92/Olivier Ravoire

George Clinton & Parliament Funkadelic

La Défense Jazz Festival 2011 ©CG92/Olivier Ravoire

Goran Bregovic

La Défense Jazz Festival 2009 ©CG92/Olivier Ravoire

Herbie Hancock

La Défense Jazz Festival 2008 ©CG92/Jean-Luc Dolmaire

Keziah Jones

La Défense Jazz Festival 2011 ©CG92/Olivier Ravoire

Lucky Peterson

La Défense Jazz Festival 2004 ©CG92/Olivier Ravoire

Manu Katché

La Défense Jazz Festival 2011©CG92/Jean-Luc Dolmaire

Matthieu Boré

La Défense Jazz Festival 2010 ©CG92/Jean-Luc Dolmaire

Patricia Bonner

La Défense Jazz Festival 2011 ©CG92/Jean-Luc Dolmaire

Romane

La Défense Jazz Festival 2004 ©CG92/Olivier Ravoire

Roy Hargrove Quintet

La Défense Jazz Festival 2009 ©CG92/Julia Brechler

Sly Johnson

La Défense Jazz Festival 2011 ©CG92/Jean-Luc Dolmaire

Stacey Kent

La Défense Jazz Festival 2005 ©CG92/Olivier Ravoire

Staff Benda Bilili

La Défense Jazz Festival 2011 ©CG92/José Justo

Wayne Shorter Quartet

La Défense Jazz Festival 2010 ©CG92/Jean-Luc Dolmaire

Vues insolites des Hauts-de-Seine 2012 - diaporama N°2

Séminaire Saint-Sulpice, Issy-les-Moulineaux - CG92/Olivier Ravoire

Ses hôtes sont illustres. De la Reine Margot dont c’était la propriété au XVIIe siècle au pape Jean-Paul II en passant par Fénelon, Talleyrand, Ernest Renan. Début 2012, le séminaire a reçu la visite de deux anges. Ils ont retrouvé leur place après restauration. Ils ornaient le pinacle de la Grande Chapelle depuis plus d’un siècle.

Bibliothèque André-Desguine, Archives départementales, Nanterre - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Forte de quelque 55 000 ouvrages anciens réunis avec passion par l’érudit humaniste André Desguine (1902-1981), cette collection remarquable est depuis 1983 patrimoine du Département. Sur les rayonnages se côtoient incunables et raretés illustres. Cinq siècles d’imprimerie et d’amour des Lettres nous contemplent.

Brocante Beaumarié, Ville-d’Avray - CG92/Olivier Ravoire

Ferrailleur, brocanteur, récupérateur, en trois générations, la famille Beaumarié s’est fait un nom. À Ville-d’Avray, ses hangars recèlent des quantités de grilles en fer forgé, manteaux de cheminées, œils-de-bœuf en plomb, tables de bistrots, billots de boucherie, malles, lavabos, radiateurs en fonte… Un véritable inventaire à la Prévert.

Parc des Chanteraines, Villeneuve-la-Garenne et Gennevilliers - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Les embouteillages sur l’A86, le déchargement des containers du port, les travaux du futur tram semblent loin. Et pourtant, tout à côté, à cheval sur Villeneuve-la-Garenne et Gennevilliers, le parc départemental des Chanteraines offre aux visiteurs plus de 75 hectares de dépaysement : étang, pelouses, vallons, bosquets et jardins de fleurs. Sans oublier des centres nautique et équestre, une fosse de plongée, une ferme biologique, un petit train…

Charpente de la manufacture royale de cire, Antony - CG92/Olivier Ravoire

Elle aurait été réalisée par des compagnons charpentiers de marine à l'occasion de leur tour de France. D’où cette forme de coque de bateau renversée. Cette toiture de l’un des communs de l’ancienne manufacture royale de cire, où étaient fabriquées les bougies et les chandelles pour la cour de Versailles, date du XVIIIe siècle. Le lieu, du moins ce qu’il en reste, abrite aujourd’hui la maison de retraite des Sœurs de Saint-Joseph-de-Cluny.

Cimetière américain, Suresnes - CG92/Olivier Ravoire

Il est le seul cimetière américain d'Europe qui associe les deux guerres mondiales. Créé en 1917 sur les pentes du mont Valérien, il rassemble, sur plus de trois hectares, les tombes de 1 541 militaires morts pendant la Première Guerre et de 24 soldats, marins ou aviateurs, tous inconnus, tombés au cours de la Seconde.

Cité-jardin, Suresnes - CG92/Olivier Ravoire

Son maître ne devrait pas tarder. Les habitants de la cité-jardin de Suresnes s’apprêtent à réveillonner. Ils vivent dans la plus emblématique des cités créées par Henri Sellier, maire de la ville au début du XXe siècle. Une œuvre qui résiste au temps qui passe.

Donjon, Suresnes - CG92/Willy Labre

Cette « folie médiévale » inspirée, dit-on, d’un donjon de la vallée de la Loire, domine la Seine. Elle doit son nom à la rue qui la borde. Dès sa construction en 1921, par un entrepreneur, M. Delaunay, spécialiste des fortifications de Vauban, ses six niveaux étaient desservis par un ascenseur. En haut, la vue à 360 degrés embrasse les vignes de Suresnes et la Tour Eiffel. Laquelle de ces tours regarde l’autre ?

Festival La Défense Tours Circus - CG92/OR

Un éléphant au squelette métallique passe devant la Grande Arche. Plus loin, des girafes aux corps en tissu entrent en piste. La compagnie off parade sur le parvis à l’occasion de La Défense Tours Circus, premier festival des arts de la rue, entièrement gratuit, organisé par le conseil général et Defacto au cœur du quartier d’affaires.

Hangar Y, Meudon - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Premier hangar à dirigeables au monde en 1880, il est un des seuls encore debout. 20 mètres de haut pour 70 de long et 24 de large. Musée de l’air avant le Bourget, atelier de Chagall pour le plafond de l’Opéra Garnier, décor de Jeunet pour Un long dimanche de fiançailles, le Hangar Y, classé monument historique, vient d’être restauré.

ÃŽle Seguin, Boulogne-Billancourt - CG92/Olivier Ravoire

En attente du grand jour qui verra se construire une nouvelle cité des temps futurs, l’île s’anime. Jardins, restaurant, cirque, piste d’essai pour voitures électriques… les manifestations se succèdent. De jour comme de nuit. Le conseil général y posera, sur la pointe aval, la première pierre d’un équipement musical d’exception.

Reflets sur La Défense - CG92/Olivier Ravoire

Apparition furtive au milieu des tours du quartier d’affaires, le plus important d’Europe. À vol d’oiseau, il ne faut que quelques secondes pour traverser les cent soixante hectares. Prendre de la hauteur est le seul moyen d’embrasser son étendue : trois millions de mètres carrés de bureaux pour 2 500 entreprises et 170 000 salariés, six cent mille mètres carrés de logements pour 22 000 habitants.

Maison Mount Vernon, Vaucresson - CG92/Olivier Ravoire

Réplique exacte de la maison du président George Washington en Virginie aux États-Unis, cette propriété fut construite, à l’origine, dans le bois de Vincennes à l’occasion de l’Exposition universelle de 1931. Achetée ensuite par un riche Américain pour être reconstruite à Vaucresson, cette copie conforme a été classée, à juste titre, « monument exceptionnel ».

Musée des Régiments de Cosaques, Courbevoie - CG92/Olivier Ravoire

À Courbevoie, un hôtel particulier renferme depuis 1929 les vestiges du passé militaire russe. Enroulés à la hâte au moment la Révolution de Février, transportés de pays en pays, les portraits de tous les commandants du régiment des Cosaques de la Garde Impériale y trônent fièrement dans la salle principale.

Musée des automates Arturo-Lopez, Neuilly - CG92/Willy Labre

Les ombres restent immobiles attendant, tout comme leur maître, que le mécanisme s’enclenche. Passionné d’automates, Jacques Damiot rassembla une soixantaine de pièces : un poète en larme, un Pierrot lunaire, une Venise imaginaire, un orchestre de singes... En 1978 la ville de Neuilly acheta sa collection pour l’exposer à l’hôtel Arturo-Lopez, nom de l’ancien propriétaire, un banquier chilien collectionneur, lui, de meubles et d’argenterie.

Palmarium du jardin Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt - CG92/Willy Labre

Il est un des éléments du jardin à la française des paysagistes Henri et Achille Duchêne. Magnifique ouvrage de ferronnerie de la fin du XIXe siècle, doublé d’un treillage peint en blanc, le palmarium va être restauré. Le projet de réaménagement du site prévoit qu’il accueille une collection de bonsaïs et une autre de chrysanthèmes.

Passerelle de l’Avre, Saint-Cloud - CG92/Olivier Ravoire

Elle descend du coteau Saint-Cloud et de son grand réservoir pour atteindre précisément le point le plus occidental de Paris dans le bois de Boulogne. Elle est un clin d’œil à la Tour Eiffel, puisqu’elle a été construite en 1891 par… Gustave Eiffel. Elle est le dernier arc visible d’un aqueduc long de 102 km qui achemine les eaux de l’Avre, une rivière qui prend sa source en Normandie, jusqu’à Paris. Elle est digne du plus bel arc-en-ciel !

Le Mastaba, La Garenne-Colombes - Olivier Ravoire – Adagp, Paris 2012

En 1986, l’artiste Jean-Pierre Raynaud conçoit une maison ovni. Une stèle dédiée à la mémoire de son père enseveli en 1943, à quelques centaines de mètres de là. En référence aux monuments funéraires des Pharaons, cet abri à demi enfoui dans le sol dévoile un puits de lumière placé à son sommet. Racheté en 2006 par la ville de La Garenne-Colombes, avec la participation du conseil général, ce sanctuaire énigmatique est depuis 2009 ouvert au public.

Festival Rock en Seine, parc de Saint Cloud - CG92/Olivier Ravoire

Ils affluent chaque été toujours plus nombreux. Ils prennent d’assaut le Domaine national de Saint-Cloud pour trois jours. Ils viennent des quatre coins de la France voire d’Angleterre, d’Allemagne ou d’Espagne. L’an dernier, les festivaliers de Rock en Seine étaient 108 000, encore plus qu’en 2010.

DIAPORAMA VUES INSOLITES EXPOSITION PHOTO EN PLEIN AIR 2012

Grande Chapelle du collège de Passy-Buzenval, Rueil-Malmaison - CG92/Willy Labre

Le jour se lève sur l’autel du Saint-Sacrement et vient se refléter sur le maître-autel. Cette verrière Est et sa lumière témoignent à la fois de l’art du vitrail et de la volonté de l’Église, autour des années 50, de s’investir dans une nouvelle architecture. Cette chapelle ouverte aux seuls scolaires est l’édifice de culte le plus vaste du département.

Cèdre pleureur de l’Arboretum, Châtenay-Malabry CG92/Willy Labre

Il est le plus grand du monde. Le cèdre pleureur de l’Arboretum de la Vallée-aux-Loups couvre 680 m2. Les étais qui maintenaient ses branches maîtresses ont été remplacés par des sculptures de l’artiste Francis Ballu. Une trentaine de stalagmites, œuvres d’un homme pour soutenir celle de la nature.

Cimetière des animaux, Asnières - CG92/Willy Labre

Rintintin, star du petit écran, est le plus célèbre des pensionnaires du cimetière des animaux d’Asnières, le premier du genre ouvert en 1899. Chiens, chats, lapins et hamsters côtoient pour l’éternité un singe, une gazelle et un fennec. Un monument rend hommage au 40 000e animal enterré dans cette nécropole. C’était en 1958.

Temple sur l’île de la Jatte, Neuilly - CG92/Olivier Ravoire

Érigé en 1774 par le duc de Chartres dans le parc Monceau à Paris, le Temple de l’Amour sera déplacé jusqu’à Neuilly par son fils cinquante ans plus tard. Le futur Louis-Philippe est alors propriétaire du château de Neuilly. Ses terrains englobent l’île de la Grande Jatte.

Quartier de la Bongarde, Villeneuve-la-Garenne - CG92/Olivier Ravoire

Difficile d’imaginer à quoi ressemblera le quartier de La Bongarde dans quelques années. C’est l’un des plus grands projets de réaménagement de la ville. Sont prévus un centre commercial de 86 000 m2, des bureaux, des hôtels, une nouvelle place publique et surtout plus de 7000 m2 de coulée verte.

Bureau international des poids et mesures, Sèvres - CG92/Olivier Ravoire

Niché à Sèvres, le pavillon de Breteuil, dernier vestige de ce qui fut le château de Saint-Cloud, est le siège du Bureau international des poids et mesures. C’est ici que l’on conserve le mètre étalon. Sur le toit de l’observatoire, des antennes GPS. Pour comparer deux horloges atomiques, le BIPM utilise une technique par satellite.

Le Monstre de Moretti, La Défense - Photo Olivier Ravoire - Adagp Paris 2012

Tapi dans sa caverne, le grand œuvre de Raymond Moretti (1931-2005) palpite en secret dans les entrailles de l'Esplanade, où il ne reçoit que sur rendez-vous. Ce grand Meccano né dans des studios niçois s’est implanté définitivement à La Défense au début des années 70, et n'a cessé d'y croître, au fil de trois décennies d'improvisation. Joseph Kessel, ami du démiurge, l’avait baptisé Le Monstre.

Le Colosse d’Igor Mitoraj, La Défense - Photo Olivier Ravoir - Adagp Paris 2012

S’inspirant de la statuaire antique, ses proportions sont idéales. Mais il a été volontairement blessé, amputé et à moitié décapité. Au milieu des tours du quartier d’affaires, Le Colosse d’Igor Mitoraj résume parfaitement le travail du sculpteur polonais et sa source d’inspiration : le corps humain, sa beauté et sa fragilité.

Statues Orangerie de Sceaux - Cg92/Olivier Ravoire

Après avoir exhibé leurs formes généreuses aux Tuileries, La Flore Farnèse d’Antoine André et L’Hercule de Giovanni Comino s’exposent à Sceaux. Les deux statues en marbre datées du XVIIe siècle faisaient partie de la collection de Colbert. Le Louvre les a prêtées aux Hauts-de-Seine pour cinq ans.

Jardins familiaux, Châtenay-Malabry - CG92/josé Gusto

Il y a ceux qui cultivent les légumes dans un potager rectiligne. Et ceux qui ont une préférence pour les fleurs et les jardins à l’anglaise. À la fin des années 90, le conseil général a réalisé soixante-deux parcelles à la Butte-Rouge pour les jardiniers amateurs du quartier. Un franc succès. Pour preuve : le nombre d’inscrits sur la liste d’attente.

Le Grand Feu, Saint-Cloud - CG92/WL

Depuis trois ans, en septembre, le Domaine national de Saint-Cloud sert de théâtre à ciel ouvert au Grand Feu, le plus grand feu d’artifice d’Europe. Pendant près de deux heures, devant plus de vingt mille spectateurs, les tableaux, inédits chaque année, s’enchaînent jusqu’au bouquet final.

Train fantôme - Gare abandonnée de La Défense - CG92/Olivier Ravoire

L’œil s’habitue aux ténèbres et découvre un immense espace vide. 30 mètres sous béton, 400 mètres de long. Creusée il y a plus de soixante ans pour prolonger la ligne 1 du métro avant que le tracé ne soit modifié, la gare fantôme de La Défense n’a jamais servi.

Jardins familiaux, Suresnes - CG92/OR

Créés à la fin du XIXe siècle, les jardins ouvriers n’ont pas disparu. Ils sont devenus familiaux. Dans les Hauts-de-Seine, il en fleurit un peu partout. Comme ici à Suresnes, près de la station de tram Belvédère. Une vingtaine de parcelles a remplacé les friches le long des voies ferrées.

Mémorial de l’escadrille La Fayette, Marnes-la-Coquette CG92/OR

Avril 1916 : 180 pilotes américains, tous volontaires, forment en France l’escadrille La Fayette pour combattre l’empire allemand. Soixante-huit d’entre eux reposent dans la crypte de ce mémorial érigé en 1928 par l’architecte Alexandre Marcel. Leur souvenir est célébré chaque dernier lundi du mois de mai lors du « 11-Novembre » américain, le Memorial Day.

Maison Hennebique, Bourg-la-Reine - CG92/OR

Inventeur du béton armé, François Hennebique a fait de sa villa familiale, construite au tout début du XXe siècle, une vitrine des possibilités de son nouveau matériau. La démonstration la plus spectaculaire : la tour-minaret de quarante mètres faisant office de château d’eau pour l’arrosage des serres et jardins suspendus.

Fondation des Apprentis d’Auteuil, Meudon - CG92/José Justo

La cour de récréation a des airs de campagne anglaise. Juché sur les hauteurs de Meudon, l’ancien orphelinat de la duchesse de Galliera, géré depuis 1947 par Apprentis d’Auteuil, accueille cinq cents jeunes en grande difficulté avec six établissements scolaires et de formation.

Château de Sceaux - CG92/Willy Labre

Un spectacle étonnant mais éphémère. Pour cause de travaux de réfection de sa toiture, le château de Sceaux a été « emballé » pendant plusieurs mois. Avant de découvrir le couronnement restitué de ’édifice, tel qu’il se voyait à l’origine, grâce à l’ajout de petites lucarnes et à l’ornementation des épis de faîtage. faîtage.

Parc André-Malraux, Nanterre - CG92/Olivier Ravoire

Au petit matin, l’épais tapis neigeux absorbe les bruits alentour. Seuls le souffle et les foulées du joggeur matinal se font entendre autour du lac du parc départemental André-Malraux. Un petit Central Park. Vingt-cinq hectares au cœur de la ville tout en courbes et en spirales.

Lunette de l’Observatoire de Meudon - CG92/JL Dolmaire

Elle aurait inspiré Hergé pour L’Étoile mystérieuse. La Grande Lunette de Meudon était la deuxième au monde au moment de sa mise en service en 1893, dix-sept ans après la fondation de l’Observatoire par l’astronome Jules Janssen. Avec sa coupole de dix-huit mètres, elle sera classée Monument historique en 1972 et servira jusqu’en 1991.

Four à bois de la Cité de la Céramique, Sèvres - CG92/JL Dolmaire

Le thermostat dépasse les 1100 °C pour les couleurs dites de « grand feu ». La manufacture de Sèvres a conservé six fours à bois du XIXe siècle d’ont l’un sert occasionnellement pour quelques-unes des 2 000 à 4 000 pièces produites ici chaque année. Au total, cent vingt céramistes travaillent dans une trentaine d’ateliers.

Faux dolmens, forêt domaniale de Meudon - CG92/JL Dolmaire

Érigé vraisemblablement autour de 1895 par de facétieux missionnaires « celtisants » autour du chêne dit de « la Mission », ce faux ensemble de pierres levées ne doit pas occulter l’authentique dolmen découvert en 1845 près de la grille du château ni le menhir de la forêt de Clamart. Les Hauts-de-Seine ont connu le néolithique.

Jardin Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt - CG92/JL Dolmaire

Nuages dans l’eau. Miroir des âmes. Le pont rouge japonais suggère le passage entre le ciel et la terre. Nous sommes dans le jardin Albert-Kahn, un matin d’hiver. Le musée Albert-Kahn et son jardin, propriété du conseil général des Hauts-de-Seine, est le site culturel le plus visité des Hauts-de-Seine.

École La Cigogne, Bois-Colombes - CG92/JL Dolmaire

La première rentrée scolaire ne remonte qu’à 2005 mais les murs ont déjà une longue histoire. Cette école primaire est sans doute la seule au monde à être installée dans une soufflerie aéronautique, celle d’Hispano-Suiza, en activité de 1937 à 1999. Depuis, la cigogne, symbole de la firme, a pris un nouvel envol.

Caves du Roi, Sèvres - CG92/JL Dolmaire

Nichées sur deux niveaux au pied du coteau de Sèvres, ces anciennes carrières de calcaire furent exploitées vers le XVIe siècle avant de devenir un important lieu de stockage pour les négociants de vin qui alimentaient la Cour de Versailles. Transformée en brasserie en 1847, l’usine souterraine a employé jusqu’à une centaine d’ouvriers. La production cessera en 1949 en raison de la trop grande fragilisation des galeries.

Distillerie Clacquesin, Malakoff - CG92/JL Dolmaire

La distillation du Clacquesin, apéritif à base de bourgeons de pin de Norvège et de plantes aromatiques, n’a plus lieu à Malakoff depuis 1995. Toutefois, le matériel demeure encore en état de marche. L’usine, classée au titre des Monuments historiques, distille aujourd’hui des événements, le plus souvent festifs.

Maison de Chateaubriand, Châtenay-Malabry - CG92/JL Dolmaire

Il est 20 heures ce 29 septembre 2011 à Châtenay-Malabry et la Maison de Chateaubriand accueille une conférence sur « l’Histoire et le temps ». Cette maison d’écrivain gérée par le conseil général s’est vue récemment attribuer le label « Maisons des Illustres », une distinction qui parle d’elle-même. C’est dans sa chère Vallée-aux-Loups que « l’Enchanteur » entreprit d’écrire ses Mémoires d’outre-tombe.

L’atelier des plâtres du musée Rodin, Meudon - CG92/Olivier Ravoire

Certains vous dévisagent. D’autres détournent le regard. On s’attend à les voir s’animer. Sur les hauteurs de Meudon où vécut Rodin au tournant des XIXe et XXe siècles, le musée rassemble nombre de ses plâtres, ébauches de ses œuvres avant leur réalisation en bronze ou en marbre.

Parc du Domaine national, Saint-Cloud - CG92/Olivier Ravoire

(1640-1701) n’aura de cesse de faire appel aux plus grands artistes pour embellir le château et son parc. Au Versailles de Louis XIV, lieu du pouvoir, répond le Saint-Cloud de Monsieur, lieu de tous les plaisirs.

Chorus 2012 - Rétrospective

King Charles et Charlie Winston - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2012 - Rétrospective

Charlie Winston - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2012 - Rétrospective

Anthony Joseph & the Spasm Band - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2012 - Rétrospective

Cali - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2012 - Rétrospective

Raggasonic - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2012 - Rétrospective

Imany - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2012 - Rétrospective

Etienne de Crécy - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2012 - Rétrospective

Carmen Maria Vega - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2012 - Rétrospective

Earth Wind & Fire - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2012 - Rétrospective

Jim Jones Revue - CG92/Willy Labre

Chorus 2012 - Rétrospective

Amadou & Mariam - CG92/Willy Labre

Chorus 2012 - Rétrospective

Crane Angels, prix Chorus 2012 - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2012 - Rétrospective

Mamani Keita et Abraham Inc - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2012 - Rétrospective

General Elektriks - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2012 - Rétrospective

Linda Lemay - CG92/José Justo

Chorus 2012 - Rétrospective

Zebda - CG92/Willy Labre

Chorus 2012 - Rétrospective

Arthur H - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2012 - Rétrospective

Julien Doré - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2012 - Rétrospective

Brigitte - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2012 - Rétrospective

Hubert-Félix Thiéfaine - © CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2012 - Rétrospective

"Arrêt sur images " - Exposition photographique

Abraham Inc - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2011 - Rétrospective

Seun Kuti - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2011 - Rétrospective

Twin Twin - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2011 - Rétrospective

Jacques Higelin - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2011 - Rétrospective

Rigolus - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2011 - Rétrospective

Yael Naim - CG92/Willy Labre

Chorus 2011 - Rétrospective

Push Up - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2011 - Rétrospective

Seun Kuti & Egypt 80 - CG92/Jean-Luc Dolmaire

chorus 2011 - Rétrospective

King Charles - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2011 - Rétrospective

Les Têtes Raides - CG92/Willy Labre

Chorus 2011 - Rétrospective

Winston McAnuff - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2011 - Rétrospective

Christophe - CG92/Willy Labre

Chorus 2011 - Rétrospective

Katerine - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2011 - Rétrospective

Abd al Malik - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2011 - Rétrospective

Tété - CG92/Jean-Luc Dolmaire

Chorus 2011 - Rétrospective

Bernard Lavilliers - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2011 - Rétrospective

IAM - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2011 - Rétrospective

Jamaica All Stars - CG92/José Justo

Chorus 2011 - Rétrospective

Concrete Knives - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2011 - Rétrospective

expochorus2012 02

G?rald De Palmas

Village du festival Chorus 2011 - CG92/Olivier Ravoire

Chorus 2011 - Rétrospective

Suresnes Cités Danse Repetition 2012

Suresnes Cité Danse 2012 - Répétition

Travail d’échauffement pour les chanteurs du Jeune Chœur de Paris, sous la direction de José Montalvo. Le directeur du centre chorégraphique national de Créteil s’est vu confier l’orchestration de la deuxième partie de la soirée des 20 ans.

Suresnes Cité Danse 2012 - Répétition

Après avoir passé une partie de l’après-midi à répéter des œuvres de Vivaldi, Gershwin, ou Porpora, les chanteurs s’essayent à la composition chorégraphique. Créé par Laurence Equilbey, le Jeune Chœur de Paris dépend du Conservatoire à rayonnement régional de Paris. Il compte en tout une cinquante d’étudiants.

Suresnes Cité Danse 2012 - Répétition

Fondateur de la compagnie Montalvo-Hervieu, José Montalvo a fait ses débuts au festival Suresnes cités danse. Son crédo ? Créer des mélanges inédits entre cultures classiques et hip hop.

Suresnes Cité Danse 2012 - Répétition

Un étage plus bas, huit danseurs hip-hop peaufinent leurs placements. Sélectionnés sur audition, ils viennent tous de Cités danse connexions, une structure de professionnalisation unique en France, installée au théâtre Jean-Vilar.

Suresnes Cité Danse 2012 - Répétition

Objectif de cette série de répétitions : monter un puzzle urbain qui glissera de la musique baroque à la comédie musicale, faisant se rencontrer danseurs hip-hop et choristes.

Suresnes Cité Danse 2012 - Répétition

Une fois les danseurs et les chanteurs échauffés, place à la rencontre de toutes les forces en présence. Au solo de la mezzo soprano Ambroisine Bré (au centre) répondent des improvisations de deux danseuses hip hop : Lara Carvalho (à droite) et Farrah Elmaskini (à gauche)

Suresnes Cité Danse 2012 - Répétition

La composition se poursuit au fil de l’après-midi. . Place à l’inventivité et aux brassages en tout genre. « Il faut expérimenter, prendre des risques ! », invite José Montalvo. Au premier plan, Nabil Ouelhadj.

Suresnes Cité Danse 2012 - Répétition

Avant cette seconde partie de soirée, qui revisitera des extraits des chorégraphes Kader Attou, Sébastien Lefrançois, et Mourad Merzouki, Sylvain Groud proposera quant à lui une série de pièces évolutives sur le thème ce que grandir veut dire. B-Boy Junior, Storm, Doug Elkins seront notamment de la partie.

MONGOLIE

General Elektriks – CG92/Olivier Ravoire

AU RAYON ELECTRO. Le Français General Elektriks, alias RV Salters, féru d’instruments vintage et de claviers en tous genres, s’entoure sur scène de musiciens. À coups de collages et de samples, il puise dans différents styles et convoque indifféremment Prince, Mickael Jackson, Stevie Wonder ou encore David Bowie.

Foo Fighters – CG92/Olivier Ravoire

RECONVERSION. Batteur du mythique Nirvana, Dave Grohl forme les Foo Fighters après la mort de Kurt Cobain en 94. Habitué du festival, il était venu il y a deux ans avec Paul Jones de Led Zeppelin et Josh Homme de Queen Of The Stone Age. Groupe surprise Them Crooked Vulture avait été programmé sous le nom de code Les Petis pois.

Instantanés - CG92/Olivier Ravoire

Mini Rock en Seine - CG92/Olivier Ravoire

FESTIVALIERS EN HERBE. Réservée aux 6-10 ans, à l’abri de la foule et du bruit, cette garderie proposait, pour la quatrième année grâce au soutien du conseil général, de s’initier à la radio, monter un groupe, créer une galerie d’art, se glisser dans la peau d’une rock star, se déhancher sur un mini dancefloor…

Mini Rock en Seine - CG92/Olivier Ravoire

PARTENARIAT. La conseillère générale et présidente de la Commission de la culture, du tourisme et des nouvelles technologies, Isabelle Caullery. Deuxième partenaire de Rock en Seine, le Département avait, cette année encore, subventionné le festival pour enfants à hauteur de 265 000 euros.

Instantanés - CG92/Olivier Ravoire

BB Brunes - CG92/Olivier Ravoire

QUATRE GARCONS DANS LE VENT. Depuis 2006, ils squattent la scène rock française. Mais les « baby rockers » ont bien grandi. Après deux albums, ils ont fait du bruit cette année avec un premier EP en anglais et leur reprise de Gaby Oh Gaby sur l’album hommage Tels Alain Bashung. Un titre qu’ils ont offert aux festivaliers.

Instantanés - CG92/Olivier Ravoire

DERNIER FESTIVAL DE L’ÉTÉ ou premier de l’automne. Cette année à Rock en Seine, il n’a pas toujours été possible de passer entre les gouttes. Pas de quoi décourager les spectateurs qui avaient, pour la plupart, prévu le coup.

Instantanés - CG92/Olivier Ravoire

Portrait de festivaliers - CG92/Olivier Ravoire

Keren Ann - CG92/Olivier Ravoire

COW-GIRL. Discrète il y dix ans, la franco-hollandaise Keren Ann s’est affirmée album après album. Résolument rock, la musicienne hyperactive aux nombreuses collaborations a, elle aussi, rendu hommage à Bashung avec son interprétation de Je fume pour oublier que tu bois en fin de concert.

Portrait de festivaliers - CG92/Olivier Ravoire

ROCK EN SEINE 2011

Death From Above 1979 - CG92/Olivier Ravoire

UN ÉLÉPHANT DANS VOTRE SALON. C’est ainsi que les Canadiens s’annoncent. En l’occurrence, un éléphant dans votre festival. Le duo, reformé récemment après cinq ans d’absence, a eu le temps de recharger basse et batterie.

Arctic Monkeys - CG92/Olivier Ravoire

BRIT ROCK. Tête d’affiche du samedi, les « Singes de l’Arctique » était pour la première fois à Saint-Cloud. Il était temps. Le groupe né à la même époque que Rock en Seine, au début du troisième millénaire, en est déjà à son quatrième album. Pourtant, la moyenne d’âge du quatuor ne dépasse pas les 25 ans.

Portrait de festivaliers - CG92/Olivier Ravoire

Concrete Knives - CG92/Olivier Ravoire

LAURÉATS. Venu de Normandie, le quintette a remporté en mars dernier la 2e édition du prix Chorus, organisé par le conseil général pendant le festival du même nom. Ils ont ensuite enchaîné le Printemps de Bourges, les Francofolies avant d’être programmés à Saint-Cloud dans le cadre de la sélection Avant Seine.

My Chemical Romance - CG92/Olivier Ravoire

MADE IN USA. Emo-punk, gothique, hardcore, rock alternatif… les Américains de My Chemical Romance ont, en dix ans, été classés dans de nombreuses catégories. Chaque nouvel album s’accompagnant généralement d’un changement de coupe et de couleur de cheveux.

Instantanés - CG92/Olivier Ravoire

Instantanés - CG92/Olivier Ravoire

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PATRICIA BONNER, SOIREE FETE DE LA MUSIQUE, MARDI 21 JUIN

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HINDI ZAHRA, SOIREE FETE DE LA MUSIQUE, MARDI 21 JUIN

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STAFF BENDA BILILI, LUNDI 20 JUIN

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STAFF BENDA BILILI, LUNDI 20 JUIN

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SEBASTIEN LLADO QUARTET, VENDREDI 24 JUIN

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SEBASTIEN LLADO QUARTET, VENDREDI 24 JUIN

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AMBROSE AKINMUSIRE, JEUDI 23 JUIN

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MANU CODJIA, JEUDI 23 JUIN

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DEAD JAZZ EN CONCERT

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34_OR_villeneuve Ouvrier du fleuve Chantier naval,Villeneuve-la-Garenne. Adrien Teurnier sâ??enfonce, emporté par ses semelles de plomb. Il est scaphandrier comme son père et son grand-père avant lui. Les travaux en milieu immergé sont la spécialité de lâ??entreprise familiale installée depuis 1937 à Villeneuve-la-Garenne. Photo : CG92/Olivier Ravoire

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20_JLD_nanterre Derrière le hublot Usine de potabilisation du mont Valérien, Nanterre. Propriété du Syndicat des eaux de la presquâ??île de Gennevilliers, lâ??usine traite lâ??eau de la Seine prélevée à Suresnes, en aval de Paris. Sa capacité de production de 115 000 m3 par jour permet dâ??alimenter en eau potable les habitants de dix communes. Photo : CG92/Jean-Luc Dolmaire

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36_OR_chatillon Machines à laver Technicentre SNCF, Châtillon Deux machines à laver, lâ??équivalent XXL des rouleaux dâ??une station-service, nettoient les TGV gérés par le Technicentre de Châtillon. Ce dernier, créé en 1922, emploie plus de huit cents cheminots pour assurer la maintenance de cent quarante rames. Photo : CG92/Olivier Ravoire

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35_JLD-neuilly Apnée heureuse Centre aquatique de Neuilly Accueillant les enfants à partir de lâ??âge de six mois, ce centre aquatique organise des séances de bébés nageurs destinées à familiariser les nourrissons avec le contact de lâ??eau en présence des parents. Retour matriciel. Photo : CG92/Jean-Luc Dolmaire

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34_OR_villeneuve Ouvrier du fleuve Chantier naval,Villeneuve-la-Garenne. Adrien Teurnier sâ??enfonce, emporté par ses semelles de plomb. Il est scaphandrier comme son père et son grand-père avant lui. Les travaux en milieu immergé sont la spécialité de lâ??entreprise familiale installée depuis 1937 à Villeneuve-la-Garenne. Photo : CG92/Olivier Ravoire

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20_JLD_nanterre Derrière le hublot Usine de potabilisation du mont Valérien, Nanterre. Propriété du Syndicat des eaux de la presquâ??île de Gennevilliers, lâ??usine traite lâ??eau de la Seine prélevée à Suresnes, en aval de Paris. Sa capacité de production de 115 000 m3 par jour permet dâ??alimenter en eau potable les habitants de dix communes. Photo : CG92/Jean-Luc Dolmaire

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36_OR_chatillon Machines à laver Technicentre SNCF, Châtillon Deux machines à laver, lâ??équivalent XXL des rouleaux dâ??une station-service, nettoient les TGV gérés par le Technicentre de Châtillon. Ce dernier, créé en 1922, emploie plus de huit cents cheminots pour assurer la maintenance de cent quarante rames. Photo : CG92/Olivier Ravoire

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35_JLD-neuilly Apnée heureuse Centre aquatique de Neuilly Accueillant les enfants à partir de lâ??âge de six mois, ce centre aquatique organise des séances de bébés nageurs destinées à familiariser les nourrissons avec le contact de lâ??eau en présence des parents. Retour matriciel. Photo : CG92/Jean-Luc Dolmaire

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carte blanche ? Manu Katch? le samedi 18 juin 2011.

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carte blanche ? Manu Katch? le samedi 18 juin 2011.

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carte blanche ? Manu Katch? le samedi 18 juin 2011.

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carte blanche ? Manu Katch? le samedi 18 juin 2011.

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carte blanche ? Manu Katch? le samedi 18 juin 2011.

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carte blanche ? Manu Katch? le samedi 18 juin 2011.

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carte blanche ? Manu Katch? le samedi 18 juin 2011.

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Un Versailles du peuple Grand bassin à Meudon-la-Forêt, Meudon. Meudon-la-Forêt fête son demi-siècle. Au début des années 1960, pour faire face à la crise du logement, des constructions massives sont entreprises. Le quartier imaginé par lâ??architecte Fernand Pouillon détonne, par sa qualité, avec les grands ensembles de l'époque.

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Pièce dâ??eau Arboretum de la Vallée-aux-Loups, Châtenay-Malabry. Site pittoresque, lâ??Arboretum avec sa maison de maître sâ??étend sur douze hectares. Des pépiniéristes y ont planté dès le XVIIIe siècle des essences dâ??arbres et des fleurs rares. Le lieu, géré par le conseil général, abrite aussi des espèces protégées comme le triton palmé et le crapaud accoucheur.

Au crépuscule du matin Ã?tang de Saint-Cucufa, Rueil-Malmaison©CG92/J-L.Dolmaire

Au crépuscule du matin Ã?tang de Saint-Cucufa, Rueil-Malmaison Tapis de nénuphars aux berges arborées, lâ??étang de Saint-Cucufa fut avec le bois de deux cents hectares du même nom, la propriété de Joséphine Bonaparte. Elle y fit bâtir une bergerie et une vacherie. Cette dernière est devenue aujourdâ??hui une maison forestière.

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Miroir dâ??avenir Ecole « la cigogne », bois-colombes. Lâ??ancienne soufflerie des usines Hispano-Suiza est un vestige de lâ??époque ou lâ??industrie aéronautique florissait dans lâ??ouest parisien. Construite pour tester moteurs, fuselages et hélices dâ??avions, elle abrite maintenant neuf salles de classe.

Eau purificatrice - Reflet de vitrail dans un bénitier, église de Clamart - CG92/O.Ravoire

Eau purificatrice Reflet de vitrail dans un b?nitier, ?glise de Clamart Plac?e sous le vocable de saint Pierre et de saint Paul, dont les statues ornent la fa?ade du b?timent, l'?glise a ?t? ?rig?e ? la fin du XVe si?cle puis agrandie d?s le XVIe. Ses registres paroissiaux remontent ? 1527 et sont les plus anciens des Hauts-de-Seine.

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Le grand saut Piscine de la Grenouill?re, Antony. D'une profondeur de pr?s de quatre m?tres, ce bassin ?quip? notamment d'un plongeoir de cinq m?tres s?duit les amateurs de sensations fortes. Ouverte du 20 mai au 4 septembre, la Grenouill?re est la plus grande piscine en plein air du d?partement.

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Mythologie moderne Fontaine de la Croix-de-Berny, Antony. Acquise par la ville en l'an 2000, la fontaine de la Croix de Berny est constitu?e d'un bassin de vingt m?tres de diam?tre et est orn?e de statues repr?sentant des divinit?s de la mythologie gr?co-romaine. Les jets d'eau peuvent atteindre jusqu'? quatre m?tres de hauteur.

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En réserve Ã?tang Colbert, Le Plessis-Robinson. Creusée au XVIe siècle sur ordre de Colbert, ministre de Louis XIV, cette réserve dâ??eau alimentait les bassins du parc de Sceaux. Transformé en étang de pêche depuis le milieu du XXe, les connaisseurs lâ??apprécient pour ses « fritures » et ses carpeaux.

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Par-dessus lâ??étang Parc du mémorial de lâ??escadrille La Fayette, Marnes-la-Coquette. Canards, cormorans et oies sauvages du Canada y côtoient promeneurs et pêcheurs. Dans ce parc de Villeneuve-lâ??Etang, il a été érigé le mémorial de lâ??escadrille Lafayette, commémorant des aviateurs volontaires américains de la Première guerre mondiale.

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Renouer avec le fleuve Berges de Seine, Rueil-Malmaison. Le schéma dâ??aménagement et de gestion durables des berges adopté en 2006 par le conseil général avait pour objectif de rendre la Seine aux habitants. La promenade bleue, avec ses huit kilomètres reliant Nanterre à Rueil-Malmaison, est lâ??une des promesses réalisées.

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Brooklyn sur Seine Pont de Levallois, Courbevoie/Levallois Lancé sur la Seine pour réunir Courbevoie à Levallois, ce pont métallique à quatre arches fut édifié de 1913 à 1919 par lâ??architecte Van Imschoot-Roos afin de laisser passage aux véhicules et à un tramway. Depuis 1991, une rampe le relie à lâ??île de la Jatte, quâ??il surplombe.

Dans la fournaise, Usine Seine centre, Colombes CG92/JEAN-LUC DOLMAIRE

Dans la fournaise Usine Seine centre, Colombes. Pas de bassins ? ciel ouvert dans cette station d'?puration du Siaap. Tout est confin? pour ?viter les nuisances. Apr?s un long processus, l'eau nettoy?e est rejet?e dans la Seine et les boues restantes sont incin?r?es dans quatre ?normes fours rouges.

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Derrière le hublot Usine de potabilisation du mont Valérien, Nanterre. Propriété du Syndicat des eaux de la presquâ??île de Gennevilliers, lâ??usine traite lâ??eau de la Seine prélevée à Suresnes, en aval de Paris. Sa capacité de production de 115 000 m3 par jour permet dâ??alimenter en eau potable les habitants de dix communes.

Thérapie par l'eau, Hôpital Raymond-Pointcaré, Garche ©CG92/J-L.Dolmaire

Thérapie par lâ??eau Hôpital Raymond-Poincaré, Garches. Séance de balnéothérapie. Câ??est lâ??une des méthodes de rééducation employée à lâ??hôpital Poincaré. Grâce à son approche pluridisciplinaire, lâ??établissement est devenu un centre réputé pour la prise en charge des personnes souffrant de lourds handicaps.

Quand la neige s'en mêle - Stade Yves-du-Manoire, Colombes © 92/J. Justo

Quand la neige sâ??en mêle Stade Yves-du-Manoir, Colombes. Match de coupe dâ??Europe. La neige tombe à gros flocons ce vendredi 17 décembre 2010 sur la pelouse départementale. Le Racing Métro 92 fond sous la pression des Saracens. Score final : 14 à 19 en faveur des Anglais. Ce nâ??est que partie remiseâ?¦

Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra - © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival - Samedi 25 juin 2011 le magazine allait bientôt paraître et il ne manquait jamais de s'inquiéter à la fin de la nuit les enfants n'étaient toujours pas rentrés les parents s'inquétaient les enfatns s'en foutaient la mer était froide et plus ils se baignaient plus l'eau etait mouklée plus l'eau etait mouklée plus l'eau etait mouklée

Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival - Samedi 25 juin 2011

Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra le samedi 25 juin - © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival 2011

Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra © CG92/Jean-Luc Dolmaire

La Défense Jazz Festival 2011

Keziah Jones © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival 2011 - Dimanche 26 juin

Keziah Jones © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival 2011 - Dimanche 26 juin

Keziah Jones © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival 2011 - Dimanche 26 juin

Keziah Jones © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival 2011 - Dimanche 26 juin

Keziah Jones © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival 2011 - Dimanche 26 juin

George Clinton © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival 2011 - Dimanche 26 juin 2011

George Clinton© CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival - Dimanche 26 juin 2011

George Clinton © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival - Dimanche 26 juin 2011

George Clinton© CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival - Dimanche 26 juin 2011

George Clinton © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival - Dimanche 26 juin 2011

George Clinton © CG92/Olivier Ravoire

La Défense Jazz Festival 2011 - Dimanche 26 juin 2011

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